Faire évoluer son interprétation du monde

« Une carte n’est pas le territoire qu’elle représente » a dit un jour le philosophe Alfred Korzybski.

Et pour cause, chaque personne se construit sa propre perception du monde qui l’entoure, sa propre carte, à travers :
– ses yeux et ses oreilles
– sa vérité (ses croyances et ses besoins)
– sa carte du monde (son conditionnement éducatif et culturel).

Cela signifie que la vérité est subjective et qu’elle change en fonction de l’interprétation de chaque individu. De ce fait, « avoir raison » ne veut rien dire, car cela peut tout à fait être vrai pour vous mais pas pour quelqu’un d’autre. Et il n’y a pas de mal à ça !

Mais cela veut dire aussi que nous sommes capable de nous persuader de certaines choses et d’entretenir une vision d’une monde un peu négative, voir fermée. On appelle ça avoir des croyances limitantes.

Comprendre que notre vie est à l’image de notre propre carte du monde, c’est déjà s’autoriser que tout puisse être différent.

Les croyances limitantes peuvent nous priver du bonheur et altérer notre ouverture au monde et notre analyse. C’est un cercle vicieux : « ce que je crois, je finis par le créer ». Ex : je crois que je n’y arriverai pas –> j’y pense tout le temps –> je n’agis pas –> je n’ai rien fait –> du coup je n’y suis pas arrivé !

Heureusement, il est possible d’inverser ce cercle vicieux pour qu’il devienne vertueux. Ce qui marche dans un sens, marche toujours dans l’autre aussi ! Ex : je crois que je peux y arriver –> j’y pense vraiment –> j’agis –> je l’ai fait –> du coup j’y suis arrivé !

Bien souvent il n’y a pas de fatalité, seulement une perception du monde bien enracinée. Pour changer un état d’esprit négatif, 3 choses peuvent être réalisées :
– éviter de tout généraliser : « Je n’y arrive jamais », « Personne ne m’aime »…
– éviter d’omettre ce que VOUS ressentez : « C’est sa faute », « Ca ne se dit pas »…
– éviter de surinterpréter : « Je sais que ça t’énerve », « Il n’aime pas ce genre de chose »…

Mais la chose la plus importante selon moi reste de s’ouvrir au monde et d’échanger avec les autres !

À travers l’échange, nos cartes du monde se mélangent et une nouvelle vérité peut naître, une vérité plus en harmonie avec notre structure profonde. Au de-là des croyances, de l’éducation et de la culture.

De là naît l’évolution ! Une nouvelle carte du monde, réajustée en fonction des expériences, des connaissances et des rencontres 🙂

Êtes-vous prêt(e)s à reconnaître vos croyances et à vous aventurer au de-là ?

Empathie ou projection ?

« Être empathique, c’est entendre les émotions des autres résonner en nous, sentir intuitivement quels sont ses sentiments, leur intensité et leur cause. »

L’empathie, ça a toujours sonné comme une grande valeur pour moi ! Je crois très fort que c’est une qualité importante à avoir dans ce monde, ou tout du moins dans le mien 😊 Chacun de nous évolue en tentant d’être en phase avec ses valeurs. Pour moi celle-ci est importante et me cause parfois du fil à retordre 😉

Par empathie, on désigne aujourd’hui la capacité à se mettre à la place de l’autre pour comprendre ce qu’il éprouve. C’est un sentiment que tout humain peut éprouver dès le plus jeune âge. Les bébés peuvent par exemple souffrir par empathie pour leurs parents avant même d’avoir conscience qu’ils existent indépendamment d’eux.

Mais l’empathie, ce n’est pas une notion si facile que ça à comprendre. Suis-je capable de savoir quand je suis empathique ou quand c’est autre chose ? Est-ce que dans cette situation je suis empathique, est-ce que je me projette ou est-ce que je fais simplement preuve de sympathie ?

Vous allez me dire : mais est-ce que c’est vraiment important de le savoir ?

Eh bien ça dépend ! D’abord s’observer à toujours du bon pour ceux qui cherchent à mieux se connaître. Et puis cela peut avoir un intérêt si, pour vous, être là pour les autres est important mais que votre perception est biaisée par certains mécanismes. Du coup, si l’un de ces deux cas vous concerne, pourquoi pas lire la suite 😉

Les spécialistes semblent tous d’accord : une bonne empathie permet à l’autre de se sentir accepté. En effet, en comprenant de l’intérieur ce que vit l’autre, ce qu’il éprouve et de quelle manière il voit et sent les choses, on peu l’aider à se sentir mieux. Cela vient tout simplement du fait que l’empathie par définition est contraire au jugement et à l’interprétation.

Alors c’est certain, si nous sommes capables de nous représenter les émotions des autres, c’est forcément parce que nous avons nous-mêmes eu notre lot d’émotions similaires. Difficile de ressentir la tristesse de quelqu’un si l’on a jamais été triste (mais qui ne l’a jamais été ?) !

MAIS, empathie n’est pas projection…

L’empathie ce n’est pas une confusion entre l’autre et soi. Elle implique la conscience d’être deux individus bien distincts et une vraie intention de vouloir comprendre l’autre et non de se voir en lui. Avoir de l’empathie pour quelqu’un c’est le laisser être lui-même, avoir la capacité de l’écouter et de comprendre ses ressentis sans y projeter une part de soi (et ce n’est pas si facile).

Nous avons tous tendance à projeter les intentions, les sentiments que nous aurions nous-mêmes dans une situation équivalente. Particulièrement lorsque ce que vit l’autre nous inquiéterait ou, au contraire, nous réjouirait si l’on était à sa place. Nous pouvons alors facilement perdre toute objectivité.

La projection, c’est un peu le piège à l’empathie. Quand on projette, on ne cherche pas à comprendre les émotions de l’autre, puisque l’on ne fait que projeter sur lui nos propres ressentis. Pour rester dans l’empathie, je pense qu’il faut avoir conscience que les références des autres ne sont pas forcément les nôtres.

Si je passe beaucoup de temps à écouter les autres, suis-je empathique ?

À mon sens, pas forcément 😉 Passer beaucoup (trop) de temps à écouter tout le monde peut aussi révéler simplement un comportement pour se donner bonne conscience ou un désir de se montrer sympathique et ouvert. Est-ce qu’il n’y aurait pas un besoin de reconnaissance caché derrière ça ?

En quelques mots, l’empathie serait plutôt :
– être ouvert à l’autre
– chercher à comprendre l’autre
– être à l’écoute de ses besoins
– chercher à comprendre ses émotions et réactions

…mais ce ne serait pas :
– partager les mêmes émotions que l’autre
– s’identifier à lui
– projeter ses propres sentiments sur lui
– fusionner avec l’autre
– adopter le même point de vue

Bien évidemment, il n’y a rien de mal à être simplement sympathique, et ne pas être un grand empathique n’est absolument pas un problème à partir du moment où on ne cherche pas à en avoir l’air ! L’objectif ici est de nous observer et voir si nos comportements avec les autres ne cachent pas finalement de drôles de mécanismes pour esquiver des peurs plus personnelles 😊

Parce que l’empathie c’est bien, mais si c’est pour se forcer face à la pression sociale qui nous dit d’être toujours au service des autres, ça devient contre-productif ! Et vous savez quoi, pour se rendre disponible pour les autres, il faut d’abord être honnête avec soi-même 😉

Moi-même je me surprends parfois à me positionner plus dans la projection que dans l’empathie, la limite est parfois très fine. J’ai déjà pensé, par exemple, qu’une personne souffrait d’une situation car je l’avais moi-même mal vécue, alors qu’en réalité il n’en était rien ! La question que je me pose est alors : Suis-je en train d’écouter mes émotions ou les siennes ?

Et si ce sont les miennes que j’écoute, pourquoi sont elles là et qu’est que ça dit sur moi ?

Une fois la réponse trouvée, je me libère du problème pour être totalement dans l’empathie la prochaine fois 😊

Voilà, c’était ma petite réflexion sur le sujet ! 🤗 Qu’en pensez-vous ? Est-ce que vous aviez déjà la différence entre l’empathie et la projection ? 🌸

Le jugement, parlons-en !

« Juger l’autre, c’est porter un jugement sur soi. » Norbet Chatillon

Il y a quelque temps, j’ai raconté mes découvertes suite à un exercice de développement personnel à une personne proche de moi. Et celle-ci m’a répondu : « Je n’aime pas trop le développement personnel, ça rend trop égocentrique ». Aïe.

Évidemment, j’ai d’abord été blessée par cette phrase, je me suis sentie jugée et je me suis remise en question : est-ce que je devenais une personne qui ne pense qu’à soi ?

Puis j’ai mis ce sentiment de côté pour essayer de comprendre pourquoi j’avais eu cette remarque. Cette personne est très proche de moi et n’a sûrement pas voulu me blesser, elle n’a peut-être même pas pris conscience que ses mots pouvaient être blessants. Je me suis alors demandé si, à travers cette phrase assez dure, elle ne parlait pas plus d’elle que de moi.

En me disant que faire du développement personnel rend égocentrique, elle justifie le fait qu’elle reste très réservée et préfère se mettre au second plan. Faire un travail de développement personnel est peut-être simplement quelque chose qu’elle ne s’autoriserait jamais à faire par peur de « trop » s’imposer.

Lorsque nous sommes durs et critiques envers les autres, c’est généralement que nous le sommes aussi envers nous-même.

Nous sommes agacés par les personnes qui font ce que nous ne nous autoriserions pas à faire. Nous les jugeons d’après notre morale en nous persuadant que c’est pour le bien : « S’il continue à trop parler, ça n’intéressera plus personne. », « Elle ne profite pas assez de sa jeunesse, c’est dommage. », « Il a un peu trop confiance en lui, il risque de tomber de haut »…

J’ai remarqué que dès qu’on employait les mots « trop » ou « pas assez » pour parler de quelqu’un, il y avait forcément un jugement caché derrière la phrase. Essayez de repérer quand vous le faites, vous verrez qu’on le fait bien plus souvent qu’on ne le pense !

Personnellement, c’est quelque chose que j’arrive maintenant à voir et que j’essaye de changer chez moi. J’essaye de ne pas juger mais simplement d’observer que d’autres personnes sont différentes de moi et ont une manière de penser qui leur est propre.

Et vous savez quoi ? Ça passe d’abord par soi (et c’est du développement personnel). Lorsqu’on se rend compte quand on est dur avec soi-même, on peut se poser la question de si c’est vraiment nécessaire, si ça nous rend heureux, puis finir par lâcher prise. Après ça, on se compare beaucoup moins et on s’intéresse bien plus aux autres. C’est du moins ce que j’ai ressenti.

Pour finir, je pense personnellement que le développement personnel n’a rien d’égocentrique. Aujourd’hui, prendre soin de soi est presque mal vu. Il ne faut pas parler de soi et être dévoué aux autres, mais pourtant la société n’a jamais été aussi individualiste. Plutôt que de vouloir donner bonne impression, ne serait-ce pas mieux d’être véritablement sincères et bienveillants dans nos actions envers les autres ?

Le développement personnel, c’est un travail de connaissance de soi pour pouvoir s’ouvrir aux autres. Car, pour moi, nous pouvons nous rendre bien plus disponibles pour les autres une fois que nous avons réglé nos blocages 😉

Qu’en pensez-vous ? 🙂

Vivre en harmonie avec ses valeurs

Quand ça sonne juste, quand tout à coup nous prenons une décision qui fait sens en nous… C’est souvent un déclic, et le début du chemin vers l’épanouissement.

photo téléchargée sur unsplach

Il est arrivé un matin où je n’ai plus eu envie de me lever. Je ne savais plus pourquoi j’étais là, c’est comme si d’un seul coup je faisais face à la réalité : le contenu de mes journées ne faisait plus sens en moi.

Lorsque ça arrive, ce n’est pas facile à encaisser. On se demande ce qu’on a loupé, et pourquoi du jour au lendemain rien ne va plus. Pour moi, la prise de conscience a été assez violente. J’ai réalisé que je ne me connaissais pas vraiment et que je n’avais aucune idée de ce qui pourrait me faire vibrer dans la vie.

À force de recul et de rendez-vous pour faire connaissance avec moi-même (oui ça paraît très spirituel dit comme ça), j’ai compris une chose : construire sa vie de manière à esquiver ses peurs ne fonctionne pas.

Je m’explique : notre vie est la somme de nos choix, et les miens ont longtemps été fait pour combler un besoin de reconnaissance. Hors, j’ai tellement souhaité être « quelqu’un » aux yeux des autres que je ne prenais absolument pas en compte mes valeurs dans mes choix.

SAUF QUE, premièrement, on ne se sent pas mieux en se construisant un personnage car cela finit par créer un sentiment d’imposture. Deuxièmement, quand on agit ou prend des décisions à l’encontre de nos valeurs, on tombe doucement dans une perte d’estime de soi et de motivation. Eh oui.

Vous allez me dire « très bien mais comment savoir quelles sont nos valeurs » ?

Définition : Une valeur, c’est justement ce qui a grande valeur pour vous, c’est une qualité forte, un idéal qui guide vos actions et auquel vous êtes sensible. C’est aussi par les valeurs partagées que vous créez des relations avec les autres, souvent sans qu’elles soient dites car c’est quelque chose que l’on ressent.
Quelques exemples : l’authenticité, la liberté, l’empathie, le dépassement de soi, l’ouverture d’esprit, la franchise, la clarté, le partage etc..

Pour définir vos valeurs, il faut vous pencher un peu sur vous. Dresser une liste de ce qui vous tient à coeur, ou de ce que vous ne supportez pas chez les autres (et oui si vous êtes, par exemple, particulièrement agacé par les personnes qui en font trop, c’est peut-être que l’authenticité et la simplicité ont de l’importance pour vous). Vous pouvez aussi écrire tout ce qui vous passe par la tête et procéder par ordre d’élimination.

Idéalement, vous devriez avoir environ 10 valeurs qui ont de l’importance pour vous et, parmi elles, 3 valeurs qui vous tiennent vraiment à coeur. Ce sont ces 3 dernières qui doivent absolument être respectées dans vos choix de vie si vous souhaitez être en accord avec vous-même. Pour ma part, il s’agit de l’authenticité, la bienveillance et l’empathie.

Maintenant il y a une chose qu’il faut bien comprendre : respecter ses valeurs, ce n’est pas seulement dans ses relations avec les autres, c’est aussi (et même avant tout) dans sa relation avec soi. À quoi bon faire preuve de bienveillance envers les autres si je ne suis pas capable de le faire pour moi ? Vous voyez ?

Tout ça ne se met pas en place en une journée, surtout si ça fait un moment que vous ne vous êtes pas écouté.

Si vous sentez que ce sujet vous concerne, prenez le temps de vous découvrir et posez-vous les bonnes questions ! Je serai ravie de lire vos 3 grandes valeurs dans les commentaires 🙂

Quelles sont tes 3 grandes valeurs ? Est-ce que tu penses les respecter aujourd’hui ?

Quand l’intestin nous parle

Quand l’intestin nous parle, est-ce qu’on l’écoute vraiment ?

Comme beaucoup d’autres personnes, j’ai toujours eu quelques inconforts au niveau de mon système digestif : ballonnements, constipation, crampe… Je pensais que ces sensations étaient « normales », du moins je m’étais faite à l’idée que c’était comme ça et puis c’est tout. 🙄

La vérité, c’est qu’il n’est jamais normal d’avoir des douleurs ou des inconforts de manière chronique. Bien sûr, il arrive à tout le monde d’avoir mal au ventre après un repas trop copieux, mais quand ça arrive régulièrement et sans raison apparente, il faut peut-être y prêter un peu plus attention.

Pour ma part, je vivais assez bien avec le fait d’avoir un système digestif « flemmard » (comme j’aimais le dire) auparavant, jusqu’à ce que ça se corse…

Il est arrivé un jour où je ne pouvais plus finir certains repas sans avoir de gros ballonnements, des nausées, une grande fatigue et des passages aux WC pas hyper sympas.

Mon corps me disait clairement que quelque chose clochait, ou plutôt c’est mon intestin qui criait de douleurs.

Après beaucoup de recherches et plusieurs consultations, j’ai compris que j’avais développé le syndrome de l’intestin irritable. Mon intestin était devenu complément poreux et inflammé, il ne savait plus se défendre contre les mauvaises bactéries.

Le syndrome de l’intestin irritable est un trouble du fonctionnement du côlon. Ce dernier devient hypersensible et s’inflamme au moindre passage d’aliments qu’il considère peu digestes. Cela crée alors des douleurs abdominales, des ballonnements, des nausées, de la constipation ou de la diarrhée (ou les deux).

Pas cool hein ? Et pourtant ce trouble touche entre 10 et 20% de la population et 1 fois sur 3 ce sont des jeunes femmes.

Une fois cette découverte faite, je ne suis pas restée les bras croisés (bien que d’après certains sites c’est un trouble qu’on ne guérit pas 🙄). À l’aide d’une naturopathe 🌱, j’ai entrepris de faire quelque chose pour ce pauvre intestin. J’ai nettement diminué la consommation de certains aliments que je ne supportais plus : lactose, gluten, alcool, produits raffinés (comme par hasard tout ce qui n’est pas très naturel). J’ai aussi drainé mon intestin à l’aide de certains compléments naturels. 

Mais j’ai surtout trouvé la vraie cause de mon problème : l’anxiété. Car finalement, je mangeais déjà très sainement mais le moindre écart pouvait me clouer au lit toute une journée. Mon problème à moi, celui sur lequel je devais le plus travaillé, c’était donc le stress. On le dit trop peu mais le stress, combiné à de mauvaises habitudes alimentaires, est souvent à l’origine de problèmes inflammatoires de l’intestin. Syndrome de l’intestin irritable, SIBO, maladie de Crohn… Le trouble dit souvent quelque chose de plus grand que son symptôme.

Ce que j’essaye de vous dire, c’est qu’il faut être à l’écoute de son corps, et pas seulement quand ça devient grave. Notre organisme est intelligent. Quand il constate un problème, il envoie des signaux. 💫

Quand vous avez un souci de santé récurrent, soignez-vous puis cherchez sa cause profonde ! Vous avez peut-être développé des habitudes qui ne contribuent pas à votre bien-être 🌱

Avez-vous déjà eu une expérience similaire ?

Portrait de l’huile de coco

photo téléchargée sur unsplash.com

Depuis quelques années, l’huile de coco fait son grand retour dans notre quotidien. De plus en plus de personnes en vantent les bienfaits pour le corps et la santé. L’huile de coco était très utilisée dans la médecine ayurvédique (médecine traditionnelle holistique originaire de l’Inde) il y a déjà plusieurs siècles. Aujourd’hui à la recherche de solutions plus naturelles, on se tourne à nouveau vers ce genre d’ingrédient dont les vertus sont célébrées depuis la nuit des temps.

Une huile controversée ?

Cependant, comme tout aliment à la mode, l’huile de coco se retrouve au milieu de controverses. Sur Internet, on peut facilement tomber sur des articles mettant en garde sur cette huile qui serait finalement très mauvaise pour la santé car composée d’une grande quantité d’acides gras saturés. 🤔

Voici la composition en acides gras de l’huile de coco :

  • 90% de matières grasses saturées (48% d’acide laurique, 16% d’acide myristique, 9% d’acide palmitique, 8% d’acide caprylique, 7% d’acide caprique et 2% de stéarique acide)
  • 9% de matières grasses non saturées (7% d’acide oléique et 2% d’acide linoléique).

Sauf que…

Qui dit gras saturés dit cholestérol ? Et bien non ! Chaque acide gras est unique et l’huile de coco compris.

Cette idée reçue pour laquelle l’huile de coco est considérée mauvaise pour la santé par certains vient du fait que ces derniers confondent l’huile de noix de coco vierge, bonne pour la santé, avec l’huile de coprah raffinée, qui elle est nocive.

Dans quasiment tous les cas, l’huile de coco que l’on trouve au supermarché est de l’huile de coprah. Cette dernière est produite en Asie à faible coût et on lui retire tous les éléments nutritifs importants. Elle devient donc inodore et incolore, la seule chose qui en reste est de la graisse…
Pour trouver une vraie huile de coco qualitative, regardez donc plutôt du côté des magasins bio ou directement sur des boutiques en ligne spécialisée. Vérifiez toujours que le produit est biologique, extra vierge et extrait à froid.

Chaque acide gras est unique

 L’huile de coco est majoritairement composée d’acides gras saturés à chaîne moyenne contrairement aux graisses animales qui possèdent des acides gras saturés à chaîne longue. Plus la chaîne est courte, moins l’organisme nécessite de l’énergie pour la digestion. Les acides gras à chaîne moyenne sont des graisses dont l’absorption intestinale ne nécessite ni l’action de la bile ni celle des sucs pancréatiques, notre foie est donc moins sollicité. De ce fait, elles se transforment en énergie pour notre cerveau et nos muscles bien plus rapidement que les autres matières grasses. Elles ne seront pas stockées sous forme de graisse dans le corps contrairement aux acides gras à chaîne longue.

Les avantages et bienfaits de l’huile de coco

Elle est parfaite pour la cuisson

L’avantage d’être une huile saturée est qu’elle résiste très bien aux fortes chaleurs sans altérer sa qualité. Elle ne s’oxyde pas, contrairement aux huiles insaturées qui se transforment sous haute température. Elle est donc très adaptée pour la cuisson en cuisine. Il faut simplement veiller à utiliser une huile de coco bio, extra vierge et d’extraction à froid pour être sûr d’avoir un produit de qualité.

Elle aide à réduire le taux de cholestérol

Tous les acides gras saturés n’ont pas le même impact sur notre santé : celui de la noix de coco aide à baisser le taux sanguin de mauvais cholestérol. Selon une étude du docteur Raymond Peat, l’huile de coco aide à baisser le taux de cholestérol à la normal en le transformant en prégnenolone, un précurseur chimique naturel qui a un impact positif sur la circulation sanguine, la mémoire et le système nerveux.

Elle aide à combattre les mauvaises bactéries et les virus

L’huile de coco contient plusieurs acides comme l’acide laurique et l’acide caprylique, connus pour leur effet antiviral et antimicrobien. Elle aide donc a détruire les micro-organismes nuisibles. Elle est aussi utile pour les maladies intestinales inflammatoires et la maladie de Crohn.

Elle est nourrissante et hydratante pour le corps

L’huile de coco est très intéressante pour ses nombreuses propriétés cutanées et capillaires. Elle nourrit en profondeur tous types de cheveux. Elle hydrate aussi la peau en profondeur et aide à apaiser les rougeurs. Elle est très bien pour les peaux sèches et abîmées (fait testé et approuvé 😉).

Comment l’utiliser ?

Évidemment, comme toute bonne chose, il ne faut pas en abuser. Souvent une très petite quantité suffit, que ce soit en cuisine ou en cosmétique. L’huile de coco s’étale très facilement une fois liquide (elle le devient au dessus de 25°C). De ce fait, une cuillère à café suffit largement pour remplacer le beurre ou une autre huile dans la préparation d’un plat. De la même manière, il vaut mieux laisser fondre une petite quantité d’huile de coco dans ses mains pour l’appliquer sur le visage, quitte à en reprendre ensuite si cela ne suffit pas. C’est l’avantage, le pot d’huile de coco dure un certain temps et il n’est pas périssable 😉

Vous l’aurez compris, je trouve que l’huile de coco a un tas d’avantages. J’en ai toujours chez moi et je l’utilise aussi bien en cuisine que dans ma salle de bain. 😊

Vous utilisez l’huile de coco ? Qu’en pensez-vous ?

Je me mets au yoga pour gérer mon stress

photo téléchargée sur unsplash.com

Hello ! Aujourd’hui j’aimerais vous parler de mon expérience de débutante dans le yoga 🧘‍

Je dois l’avouer, j’avais pas mal d’a priori vis-à-vis de cette discipline 🤔 Je me disais que le yoga n’était pas fait pour moi car je ne suis pas souple pour un sou et je ne tiens absolument pas en place.

Avec du recul, c’est justement pour ces deux raisons que le yoga ne pouvait que me faire du bien 😅

Je me suis lancé un peu par curiosité et parce que j’avais tout de même vu de nombreuses personnes en vanter les bienfaits sur les réseaux sociaux. J’ai cherché un cours pour débutant sur Youtube et j’ai lancé une vidéo de la chaîne de Diva Yoga. J’ai suivi la voix de la prof de yoga pendant la séance sans me poser de questions (on se laisse très vite guider sans trop d’efforts de concentration).

À la fin de la séance, ça a été une vraie révélation ! Je me sentais vraiment apaisée et très détendue. J’ai même sentie mon thorax se débloquer alors que ça fait très longtemps que je sens une gène lorsque je respire ( la faute à mon anxiété hein, on ne va pas se le cacher). J’ai pu lâcher prise totalement, moi qui est bien du mal à d’habitude.

Depuis, j’exerce presque tous les soirs. Cela me fait beaucoup de bien. Au final, on s’en fiche de ne pas être la plus gracieuse en yoga, car travailler la souplesse et la respiration réduit vraiment les tensions dans le corps 😊

Se focaliser sur la respiration permet de laisser un peu de côté toutes les pensées qui nous submergent. L’idée est de se concentrer sur la longueur de l’inspiration et de l’expiration et ainsi de laisser le cerveau un peu tranquille. En y associant les différentes postures, on peut vraiment ressentir un lâcher-prise. En étirant puis en relâchant chaque muscle (et notamment ceux auxquels nous ne prêtons que peu d’attention au quotidien, comme ceux du dos ou des épaules), on laisse sortir toutes les tensions du corps. Personnellement, à la fin d’une séance, je me sens fatiguée, comme prête à dormir. C’est dire toute l’énergie que je demande à mon corps ! Sous tension toute la journée, il ne demande qu’à se reposer.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il est vraiment possible de progresser et de se muscler en yoga ! D’ailleurs, il existe différentes pratiques de yoga. Celui que je pratique le soir, juste avant d’aller dormir, est assez doux : il s’agit du Hatha Yoga, il me semble que c’est celui qui est le plus pratiqué en France. Mais il existe aussi du yoga très différent comme l’Ashtanga Yoga. Ce dernier est très dynamique et demande beaucoup plus d’efforts, on transpire pendant la séance ! J’ai souvent des courbatures le lendemain alors que je pratique régulièrement la musculation 😅 Comme quoi, il y a toujours de nouvelles parties du corps à solliciter.

Voilà pour mon expérience ! Je vous encourage à essayer si vous sujet au stress (ou même si ce n’est pas votre cas 😉). Ça ne pourra que vous faire du bien !

Mais peut-être que vous pratiquez déjà le yoga ? Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée 🌸

Trouvez le sport qui vous fait du bien

Et il n’y en a pas forcément qu’un !

On le sait et on nous le rabâche bien assez, l’activité physique c’est important. Oui mais laquelle ? Qu’est-ce qui me convient et comment commencer ?

photo téléchargée sur unsplash.com

Si je fais une petite analyse de mes expériences sportives, je dois bien dire que ça n’a pas été très stable et linéaire… 🙃 Depuis mon enfance, j’ai fait énormément de sports différents (patinage artistique, hip-hop, natation, athlétisme… je ne vais pas tous les citer car il y en a plus d’une vingtaine). J’en ai parfois fait deux en même temps, puis je finissais par me lasser au bout de deux ou trois ans. J’arrêtais donc pour essayer un nouveau sport et ainsi de suite. C’était facile car, quand on est enfant, il y a une multitude de choix et les tarifs ne sont souvent pas très chers.

Puis, en quittant le nid parental pour me lancer dans les études supérieures, j’ai tout arrêté pendant deux ans. Aïe, aïe, aïe… Mon hygiène de vie n’était pas au top et mon corps en a pâti !

J’ai vite décidé de reprendre car, en plus du corps qui en avait besoin, mon esprit me le réclamait aussi. Je suis une personne anxieuse et un des meilleurs moyens pour extérioriser toutes mes angoisses est l’activité physique. Cela me permet de relâcher la pression et d’évacuer les tensions qui s’accumulent dans mon corps.

Mais le jour où j’ai décidé de reprendre, je ne savais vraiment pas quoi faire ni par où commencer. Mon école ne proposait pas de sport, j’avais peur de m’inscrire seule dans un club plein d’habitués, je voulais avoir un bon niveau tout de suite… Bref ! Je m’imposais des problèmes là où ce n’était pas nécessaire.

J’ai finalement compris que l’important c’est d’essayer et d’aller à son rythme. C’est normal de ne pas trouver tout de suite chaussure à son pieds et de ramer un peu avant d’être à l’aise. Inutile de se précipiter ou de s’imposer un rythme trop stricte. L’objectif est de trouver une activité (ou plusieurs) que vous avez plaisir à faire et qui vous fait du bien !

Je vais prendre mon exemple. Je suis quelqu’un qui a besoin d’évacuer son stress régulièrement en se retrouvant seul et qui aime le dépassement de soi. 🏋️‍ Cependant, j’ai des horaires de travail qui varient et je n’aime pas la routine. J’ai donc choisis des activités qui me permettent de me dépenser suffisamment sans contraintes d’horaires ou de type d’entraînement. Je me suis donc inscrite dans une salle de sport près de chez moi où je fais mes propres programmes de musculation (qui peuvent varier à l’infini) et où je fais également régulièrement du vélo. J’aime aussi laisser parfois ma salle de sport pour aller courir dehors quelques kilomètres ou tout simplement marcher dans la nature. Quand je souhaite rester chez moi, je m’initie au yoga sur un tapis dans mon salon avec des vidéos sur Youtube. Il m’arrive aussi de faire un peu de corde à sauter quand je sens un pic de stress arriver. 🤯

J’ai trouvé mon équilibre comme ça ! Sans m’imposer un unique sport ni trop de rigueur. J’écoute mes envies et j’écoute mon corps. De cette manière, je me sens en forme et je ne m’ennuie jamais ! Il n’y a pas de règle à suivre, quand ça concerne votre bien-être, vous seul êtes capable de trouver le bon équilibre 😉

Et vous, avez-vous trouvé votre équilibre dans une activité sportive ?

Bonne journée 🌸